Bannière blog CYPIOS

Maladies neurodégénératives

« Back to Glossary Index

Les maladies neuro-dégénératives regroupent un ensemble de pathologies chroniques (alzheimer, parkinson, sclérose latérale amyotrophique) caractérisées par la perte progressive des neurones dans des régions spécifiques du cerveau. Contrairement aux cellules de la peau qui se renouvellent sans cesse, les neurones ont une capacité de régénération très limitée. Lorsque ces « câbles » électriques sont détruits, les fonctions qu’ils contrôlaient (mémoire, mouvement, langage) s’éteignent peu à peu.

Souvent perçues comme une fatalité liée à l’âge, ces maladies commencent en réalité biologiquement 15 ou 20 ans avant les premiers symptômes. Des protéines anormales s’accumulent et « étouffent » les neurones. La bonne nouvelle est la notion de « réserve cognitive » : plus on stimule son cerveau, plus on bouge et mieux on mange, plus on crée de connexions (synapses) alternatives. C’est comme un réseau routier. Si l’autoroute principale est bouchée, un cerveau entraîné saura emprunter les chemins de traverse pour continuer à fonctionner.

Retrouvez ICI comment mieux manger et aider à prévenir les maladies neurodégénératives.

Tableau récapitulatif Des 3 piliers de la protection

Le pilier de protectionL’action biologique Le conseil CYPIOS
La stimulation mentale
(Neuroplasticité)
Le câblage.
Apprendre quelque chose de nouveau (langue, instrument) force le cerveau à créer de nouvelles connexions. C’est l’assurance-vie de vos neurones : « usez-le ou perdez-le ».
La nouveauté.
Fuyez la routine. Changez de trajet, lisez des sujets complexes, faites des jeux de stratégie. La difficulté est le signe que le cerveau se muscle.
Le sommeil profond
(Le nettoyage)
Le système glymphatique.
C’est une découverte récente majeure : la nuit, le cerveau se rétracte légèrement pour laisser passer un liquide qui « lave » les déchets toxiques accumulés la journée.
La priorité.
Négliger son sommeil, c’est empêcher les éboueurs de passer. À long terme, les déchets s’accumulent et forment les plaques responsables d’Alzheimer.
L’activité physique
(L’irrigation)
Le facteur BDNF.
Le sport libère une protéine appelée BDNF, véritable engrais pour neurones qui favorise leur croissance et leur survie.
Le cardio.
Ce qui est bon pour le cœur est bon pour le cerveau. 30 minutes de marche rapide par jour suffisent à mieux oxygéner la matière grise.

« Retour au lexique